mardi 29 janvier 2019

La genèse de la Reine du Diable Rouge

La naissance de cette histoire doit plus au hasard qu’autre chose ; tout est réellement parti de l’apparition de son héros voici quelque temps dans un texte court, sans idée d’aller au-delà. Ayant participé en fin 2015-début 2016 aux tournois des nouvellistes de Nouveau Monde, j’avais imaginé, pour l’un de ces duels, une nouvelle SF titrée « Surveillance » avec un détective dans un style polar noir des années 50-60. Ce détective était suréquipé de gadgets futuristes, mais il était surtout nostalgique des romans et films de cette période. La chute de la nouvelle visait à faire découvrir au lecteur que ledit détective était un androïde, et non un humain ; cela a parfaitement fonctionné à l’époque et la nouvelle avait remporté son duel. 
Mais, plus important pour moi, Gerulf était né. Il se trouve que décrire ce personnage, sacrément cabotin, m’a fait plaisir et qu’il a plu à mon relecteur de l’époque, avec qui je coécris maintenant quelques titres d’un univers SF particulier, celui des Mondes de Quirinus.
Suite à la sortie du « Hors-Série n°3 » de Nouveau Monde présentant les nouvelles de plusieurs auteurs, dont les miennes qui avaient donc croisé l’épée et gagné en duel, Fabien Lyraud avait émis quelques remarques fort sympas sur mes écrits et sur le fait que j’avais échappé aux radars. Aussi, lorsqu’il a créé Pulp Factory, partant à la recherche d’auteurs francophones de Pulp, il m’a semblé naturel de lui proposer une histoire SF mettant en scène mon androïde détective, voire, si cela fonctionnait, d’en faire un personnage qui pourrait revenir et avoir d’autres aventures indépendantes les unes des autres, mais toujours dans le même univers.
À cette époque, je venais de finir « Les Gueules des Vers » et de bâtir l’Univers de SysSol, avec énormément de détails, un historique complet, un vocabulaire, une situation planéto-politique complexe et suffisamment cadrée, une timeline plutôt fignolée. Considérer que Gerulf vivait à cette époque et dans ce monde dont je maîtrisais tout devint une évidence. L’apparition de la « Reine » et de cette partie d’échecs planétaire dans notre système solaire s’est faite tout naturellement dans la foulée.
À partir de là, reprenant « Surveillance » et la retravaillant dans une optique de roman, tout s’est enchaîné comme une évidence pour mon histrion, tant dans les personnages qu’il croisait que dans l’énigme qu’il avait à résoudre, quoique je devrais dire les énigmes, car elles s’emboitent comme dans une charade à tiroirs et se retrouvent troublées par les faux-semblants et les mensonges de l’apparence [bien obligé quand on apprécie Philip K. Dick]. L’histoire se déroule donc au cœur de SysSol et dans le proche futur [moins d’un siècle], ce qui signifie que j’ai usé, bien évidemment, de ce que j’aime écrire, en offrant la part belle à l’espace, à Mars, à la Spatiale, aux IA à l’intelligence suraigüe et, comme il se doit, à quelques humaines hautes en couleur. J’ajoute que je me suis fait un réel plaisir d’écriture en veillant à ce que l’aventure se teinte de références explicites et de clins d’œil au polar noir, aveu de ma passion pour les policiers, quelle que soit l’époque où l’énigme se déroule.
Pour autant, cette genèse ne se fit pas dans une totale facilité. Les relectures et les petites adaptations ont été nombreuses pour faire face à la nécessité de cohérence de l’enquête, l’impératif de laisser çà et là quelques incidents ou apparentes contradictions qui, sur l’instant, ne disent rien au lecteur, mais qui le feront réagir lorsqu’un évènement se produira.
Quant à la question que l’on m’a déjà posée sur ce titre détonnant pour de la SF, il a une origine lui aussi. Si vous lisez le roman, vous découvrirez que ce navire qu’est le Diable Rouge est associé non seulement à sa Reine, mais aussi à la princesse Wu Zetian, seule impératrice chinoise connue qui créa la dynastie Zhou dont elle fut l’unique monarque. Or, parmi les noms illustres d’Asie, qu’ils soient réels ou légendes, existe en Corée Chi Woo, dit le roi «Diable rouge» qui vainquit l'Empereur Jaune ou Huángdì. J’ai donc mêlé tout cela dans l’histoire et ainsi donné naissance à ce titre qui sonne effectivement plus dans le genre Fantastique ou Fantasy que SF.
Quoi qu’il en soit, si, comme dans mes autres écrits, j’ai pris un réel plaisir sur ce travail, il m’a permis d’ajouter Gerulf et celles qui l’accompagnent, que ce soit la Reine ou Miss Xiānhuā Xiānhuā [la fleur des fleurs], au panthéon – celui des Grecs et des Romains – de mes personnages préférés, venant accompagner, par exemple, Colorado ou Yessica d’une part, Line, Ellen ou Astrid d’autre part.
Il me reste à espérer que lectrices et lecteurs l’apprécieront aussi et qu’il puisse, grâce à elles et eux, vivre d’ici quelque temps une nouvelle aventure.

dimanche 13 janvier 2019

Dates de notre partenaire Banquises et Comètes

Les dates de salons où notre partenaire Banquises et Comètes aura nos ouvrages sur son stand :
9 et 10 février : Normania à Rouen
23 et 24 mars : rue des livres à Rennes
6 et 7 avril convention Universtar
13 et 14 avril festival Fous d'histoire à Compiègne
4 et 5 mai salon du livre de Laval
8 et 9 juin Geek Faeries à Celle sur Cher

Il y aura probablement d'autres dates entre celle qui sont données ici. Ils seront au Printemps du Livre de Montaigu également me semble-t-il.

vendredi 14 décembre 2018

Découvrons Nicolas Lefebvre

Né en 1977 à Rouen, je vis aujourd’hui près de Grenoble où j’exerce le métier d’ingénieur en science des matériaux, et où la communauté des passionnés des cultures de l’imaginaire est très active. J’ai découvert les littératures de SF et de Fantasy très tôt avec des auteurs comme Herbert, Asimov et Tolkien, et je rêve depuis lors d’inventer des univers et d’écrire des histoires à mon tour.

Bibliographie

Décalage vers le bleu, nouvelle, revue B.O.P.#1 (Bricolages Ondulatoires et Particulaires) - 2012
Chrysalide, nouvelle, Géante Rouge n°21 - 2013
Rédemption, nouvelle, Galaxies nouvelle série n°23/65/Lunatique 86 - 2013

vendredi 28 septembre 2018

La genèse de la Voie de l'exilé.

Loïc Lendemaine nous explique la genèse de son roman.

Le roman La Voie de l'Exilé m'a accompagné pendant tant d'années qu'il est difficile d'en faire la genèse. Je crois que tout a débuté à la fin du collège. Ma famille venait de déménager, j'arrivais dans un nouvel endroit, sans connaître personne. Petit, j'avais dévoré des "classiques" tels que Dumas, les contes du Graal. J'aimais donc déjà beaucoup l'Histoire. Et là, dans cet environnement inconnu, j'ai fait une rencontre qui a changé mon imaginaire: Julien J. Il m'a jeté sans ménagement dans la marmite de la Fantasy en me faisant tester le jeu de rôle: D&D, Hawkmoon, Elric, et beaucoup d'autres. Deux ans après, j'avais lu pas mal de titres de littératures de l'imaginaire, entre Moorcock, Lovecraft et plus encore. Forcément, ça m'a marqué, et beaucoup influencé. J'ai donc commencé à écrire mes propres textes, mais surtout, j'ai posé les premières pierres du monde de Maen, dans lequel se déroulent les aventures du Comte d'Estrilles. Je me souviens que la toute première scène écrite n'a que très peu changé depuis sa rédaction: il s'agit de la rencontre entre Gabriel et Ragnar, il y a maintenant presque 20 ans!

Collège et lycée ont donc passé, et je suis entré à l'université, dans une filière linguistique. Cet élément a également joué sur la construction de Maen. La Voie de l'Exilé était toujours en chantier, une éternelle chimère qui n'avançait que peu. Ces études de langues m'ont permis d'internationaliser le récit: adieu la langue unique. Comme dans la vraie vie, il fallait que les personnages rencontrent plusieurs langues sur leur route. Je me suis donc plongé dans les entrailles du vieil-anglais pour le transposer à l'Empire d'Ayslart, pour donner un côté mystérieux et brute aux incantations de Twelf-Siex (d'ailleurs, les noms des Sans-Visage sont des chiffres en vieil-anglais!). Puis la rencontre d'une amie finlandaise, mais suédophone de naissance, Lindamaria, m'a donné l'idée de m'inspirer des Eddas scandinaves pour faire réciter des poèmes à Ragnar... en Suédois. Lindamaria m'a été d'une très grande aide en ce sens, puisque c'est elle qui a traduit ces morceaux de texte en Suédois!

Tout était donc maintenant en place. Je n'avais plus qu'à imbriquer les morceaux les uns aux autres pour finaliser le récit. Personnages, lieux, langues, images, tout a été retravaillé pour en faire un récit cohérent. La carte du monde a été maintes fois redessinée pour correspondre aux modifications de l'histoire. Et puis finalement, un jour, tout s'est terminé. Le point final de ce roman a été posé. Je ne sais pas quel sentiment a alors dominé en moi, entre la satisfaction d'en avoir terminé avec ce texte qui m'avait mangé tant d'années, ou bien la frustration d'avoir terminé en sachant que bien des choses pouvaient encore être améliorées. L'éternel débat de l'écrivain, je crois.

Que dire de plus quant à cette genèse? Tout roman est une somme d'expérience, qui se nourrit du vécu de son auteur. La Voie de l'Exilé n'y fait pas exception. Ce texte a grandi en même temps que moi, s'est développé, perdu, retrouvé, pour enfin devenir ce qu'il est aujourd'hui. Peut-être était-ce mon propre rite d'initiation?

lundi 13 août 2018

Découvrons Jean Christophe Gapdy

Issu d’une formation de biologiste, j’ai basculé dans une maîtrise d’’informatique à Lyon I dans les années 1980 ; ces formations font que j’ai tendance à teinter mes écrits SF de références ou d’analyses scientifiques, parfois dans le genre hard-science, parfois s’appuyant sur l’évolution de ce qui s’étudie aujourd’hui, parfois dérivant vers des hypothèses futuristes fort improbables pour l’instant. Lecteur passionné de romans policiers et noirs, de Fantasy, Fantastique et de SF, avec une pointe d’histoires d’horreur, je suis assez fou de BD, de livres de dessins et d’art. Parmi mes auteurs fétiches, j’ai plus particulièrement en SF Philip K. Dick pour ses mondes et ses ambiances particulières. Côté écriture, j’ai toujours écrit depuis mes 15 ans, mais ne me suis intéressé à la publication que depuis peu, plus précisément vers 2013.
Initialement novelliste, j’ai basculé dans les romans SF depuis 2016, en écrivant cette année-là « Les Gueules des Vers », 1erroman de l’Univers de SysSol, paru en juin 2018 chez Rivière Blanche, suivi en coécriture des « Mondes de Quirinus ». Les projets actuels sont particulièrement nombreux et touchent plusieurs genres. Il y a d’abord des suites et spinoff pour SysSol et Quirinus, mais aussi pour Gerulf, le héros de « La Reine du Diable Rouge ». Ensuite viennent deux histoires de Fantasy qui devraient être achevées courant 2019, ainsi que plusieurs nouvelles en réponse à des appels à texte çà et là, dont deux ont d’ores et déjà été retenues. Comme la liste est longue à dérouler, je vais arrêter sagement ici.

  1. Aliens, Vaisseau et Cie, recueil de 11 nouvelles SF, Éditions Assyelle, Mars 2015, nouvelles en hommage à Philip K. Dick
    1. Vivez, éliminez !
    2. L’enfant électrique dans l’œil du vaisseau
    3. Importance toute relative
    4. Aliens, vaisseau et Cie
    5. Cибирский (Sibérien ou Sibrisky)
    6. Shojan survolant les rizières
    7. Les rescapés de l’Éridan
    8. Neutral-Game
    9. Monoamine Oxydase A
    10. Votre Sainteté
    11. Rêve d’aliens
  2. New-Éridandans l’anthologie SF « Dimanche au bord du Monde », Éditions Assyelle, Avril 2013
  3. L'Éternité oubliée(Fantasy poétique), sous le pseudonyme de Patrice de Loup-Rouge, Éditions Assyelle, Décembre 2013
  4. Nouvelle SF : Autochorie martienne dans revue Gandahar n° 5, sur l’Intelligence végétale, Décembre 2015 – réédition juillet 2018
  5. Six nouvelles dans le HS n°3 (Duels « Au cœur de l’Arène » du Webzine Nouveau Monde), Juin 2016
    1. Substitution(SF)
    2. Souffrance et Espérance (SF)
    3. Surveillance(SF)
    4. Survivance(SF)
    5. La chasse des voirloups (Fantastique)
    6. L’armorial bleu(Fantastique)
  6. Deux nouvelles dans le HS n°4 (6° Tournoi des nouvellistes) du Webzine Nouveau Monde, Décembre 2016
    1. Peine de Mort(SF)
    2. Maître Zynarf(Fantasy)
  7. Nouvelle SF : 1 et 1 font 11 chez l’Ivre-Book, juin 2017
  8. Nouvelle Fantastique : L’ogresse et les voirloupschez l’Ivre-Book, décembre 2017
  9. Saga des mondes de Quirinus, romans coécrits avec Frédéric L. Castle chez Jingwei Agency
    1. Les Fleurs de Syrtis Major, Tome 1, juin 2017
    2. Orages sur Tyrrhena, Tome 2, décembre 2017
  10. Nouvelles SF dans les recueils Univers Parallèles de Jingwei Agency
    1. Shégavely Speel(UP Nouvelles 2017, février 2018)
    2. Arcania Terra(UP Romans 2017, décembre 2017)


Dernière parution :
  1. Roman SF : Les Gueules des Vers, Space-Opéra et voyages spatio-temporels, chez Rivière Blanche (collection Blanche n° 2166, juin 2018)
Prochaine parution
  1. Roman SF : La Reine du Diable Rouge, SF policière et robotique, chez Pulp Factory (décembre 2018)


mardi 19 juin 2018

La genèse d'Exécutrice Temporelle

Patrick Lorin vous explique les origines de son roman :

"Diverses raisons m’ont motivé pour écrire ce roman. La première étant mon intérêt pour le thème fictionnel du voyage temporel. Le sujet permet de se cultiver en revisitant des événements historiques marquants ou parfois méconnus. Il ouvre par ailleurs un débat intéressant : serait-il possible de voyager dans le temps ? Sur cette question, les avis scientifiques sont partagés. Certains pensent qu’une telle aventure s’avérerait impossible en raison du postulat de causalité. D’autres avancent des théories audacieuses comme l’éventualité d’utiliser les courbures de l’espace-temps, des notions de rétrocausalité futuriste (influence du futur sur le passé) ou d’univers parallèles… Dans ces hypothèses, sont imaginés des outils technologiques permettant de projeter des informations, objets ou êtres vivants vers le futur ou le passé. En supposant que ce soit un jour possible, se poseraient alors de multiples paradoxes : celui du grand-père ou de l’écrivain, la possibilité de se rencontrer soi-même, la notion de futur déjà écrit s’opposant à celle du libre arbitre, les boucles temporelles… En cinéma et littérature de science-fiction, le thème est souvent abordé sous l’angle de l’effet papillon (Cf. nouvelle de Ray Bradbury, Un coup de tonnerre) ou de l’immuabilité temporelle (impossibilité de modifier le passé ou que très partiellement). Dans Exécutrice Temporelleest présentée l’idée que les grands événements historiques sont soumis à une forte élasticité. On ne peut pas les annuler, car ils se reproduiraient d’une façon ou d’une autre. Cependant, les Agents de la Commission agissent avec une extrême prudence car l’élasticité est marquée par une limite. Une erreur grave ou une puissante volonté malveillante pourrait parvenir à la briser, générant des incidents ou fractures temporelles. L’objectif de la Commission Temporelle est d’orienter l’humanité, progressivement et en douceur, vers le meilleur des futurs. Mais lors des voyages dans le temps, rien ne se passe jamais comme prévu…
Ce fut un plaisir d’imaginer cette fiction et de mener les recherches historiques sur les périodes concernées.
Patrick Lorin"

mardi 27 mars 2018

La genèse de "du sang et des larmes"

On laisse la parole à Antoine Lencou.

Il y a une dizaine de jours, Fabien m’a demandé de rédiger la genèse de « Du sang et des larmes ». Tout de suite, je lui ai répondu : désolé, je ne sais pas, je ne m’en souviens pas…
Car il faut que je vous avoue un truc : j’ai écrit ce roman il y a un paquet d’années. Bien sûr, avant de le soumettre, je l’ai retravaillé et remis au goût du jour, mais le fait est que ma mémoire n’a pas vraiment conservé sa genèse. D’ailleurs, il est possible aussi que rien d’extraordinaire n’ait motivé sa rédaction…
Si certains ne peuvent commencer la phase d’écriture que lorsqu’ils ont un plan détaillé avec chaque scène, chaque interaction, moi pas. La plupart du temps, je pars d’une impression, une idée, une trame plus ou moins étoffée. Parfois, une seule image suffit pour que l’envie d’écrire se fasse. Après, je laisse les connexions se faire, les personnages prendre de l’ampleur et guider l’histoire. Souvent, je me fais surprendre moi-même par la fin !
Ado, j’ai dévoré des dizaines de livres des auteurs de l’« âge d’or », les Asimov, Van Vogt, Hamilton, Clarke, Sprague de Camp, Franck Herbert, Gérard Klein, Barjavel, Philippe Curval et bien d’autres. Tous m’ont donné le goût des grands espaces, de l’aventure, de l’étrange, l’envie d’écrire mes propres histoires.
À cela se mêle ma curiosité pour l’astronomie et la paléontologie qui, finalement, sont deux disciplines pour répondre à la même problématique : qui sommes-nous, où allons-nous ?
Il y a la fascination de la mort aussi. Dans ma bio, je m’en amuse, car le hasard (ou pas, ;-) ) fait que je m’appelleLencou. Écrit différemment, il ne signifie pas moins que la faucheuse bretonne, celle qui collecte les défunts dans sa charrette.
Du sang et des larmes est un peu tout ça. L’envie de décrire l’univers d’un homme, un militaire qui ne maîtrise pas tout à fait son existence, son destin, qui se laisse prendre par les événements et qui souvent les subit. La trame qui relie ces quelques pans de vie est venue après, le dénouement final aussi. 


Et je vais vous livrer un scoop, que même mon éditeur ne connaît pas : l’année dernière, en le retravaillant, j’ai retiré lesdix lignes de la fin. Sauf qu’elles changeaient quelque peu les choses en fait, ces dix lignes ! Un jour, peut-être, selon mon humeur, je les remettrais.